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LE FESTIVAL |
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| LE FESTIVAL - 27 mars au 1er avril | ||||||||
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| Les artistes du festival | ||||||||
Entre l’Orient & l’Amérique, entre le jazz et le rock, entre les musiques traditionnelles et les musiques électroniques, la musique du guitariste franco vietnamien Nguyên Lê agit comme un détonateur puissant qui s’invente à tout moment des paysages nouveaux. Il se produit aux côtés de Claude Nougaro, Ray Charles, Marc Ducret, Eric Le Lann, André Almuro, Kudsi Erguner. Le guitariste Nguyên Lê défait les étiquettes, il nous entraîne d’un style, d’une époque ou d’une culture à l’autre, par la diversité de ses expériences.
Il est de retour avec un hommage à la légende et à l’esprit de Jimi Hendrix. L’enfant terrible du Bronx utilise ses talents d’alchimiste en mixant blues, gangsta rap, rock, jazz et soul, dans un style à la fois très personnel et bourré de références jusqu’à concocter le genre musical dont il est aujourd’hui le leader incontesté : le New York City Blues. Le succès de ces concerts, l’année dernière, a conduit à l’enregistrement d’un triple album. Près de 2h30 de musique pendant lesquelles le King du New York City Blues nous offre ses interprétations des plus grand succès de Jimi Hendrix. Popa Chubby dispense son élixir musical pour un soir et pour notre plus grand bonheur, un concert qui fera date !
Des squats du XIe arrondissement aux bars de Brooklyn, des concerts en appartement berlinois aux tournées scandinaves à l’arrache, les deux frères franco-suédois David-Ivar et André Herman Düne et le batteur suisse Neman n’ont jamais différencié leurs vies de leur musique : un folk solaire et intemporel, carnet de route façon beatnik, chanté comme on respire.
A 28 ans, Jason Moran est le passé, le présent et le futur d’un jazz noir américain. Son jeu éclectique et érudit, intègre toute l’histoire du jazz, du boogie woogie au free. Jason Moran est également un des très rares pianistes actuels à savoir jouer stride, ce style né à Harlem dans les années 20, inspiré du ragtime. Aujourd’hui il s’impose parmi les jazzmen contemporains comme l’un des plus insolites. Dans le milieu du jazz français, on connaît bien les frères Belmondo, le saxophoniste Lionel, et le trompettiste Stephane. C’est donc tout naturellement que William Evans alias Yusef Lateef, saxophoniste américain a accepté leur proposition, de créer avec eux et dix autres artistes, une pièce musicale composite intitulée Influence. Le résultat de cette rencontre artistique, intellectuelle et spirituelle a donné naissance à un chef d’oeuvre.
Sa musique est faite sur une matrice de blues décomposée et recomposée à souhait, le chant y est généralement chuchoté ou encore murmuré. Le tout réuni nous donne donc un univers résolument intimiste. On aura même la surprise d’y découvrir un morceau résolument Hip Hop. The legendary Tiger Man n’en est pas moins unique dans le paysage musical.
En solo, le norvégien Bjorn Berge gronde de sa voix éraillée un blues noir et contemporain sur des textes étonnement actuels. Le son de Bjorn Berge déborde du cadre du blues, plusieurs reprises contribuent à brouiller les pistes : les versions de Frank Zappa (« Keep it greasy »), des Red Hot Chili Peppers (« Give it away »), ou de Motorhead (« Ace of Spades »). Un blues, punk, funk puissant et bruyant. Et on frappe des mains, on en redemande, on acclame, on est conquis. La magie opère. |
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Fondation Music Maker Cette interprète au talent doté de multiples facettes chante sublimement le blues sur des mélodies accrocheuses, et flirte avec une pop qu’elle maquille de gospel et d’influences amérindiennes. Mettant à profit le caractère revendicateur du blues, elle exprime les souffrances et récriminations de la nation Tuscarora, et c’est par ce biais qu’elle nous en fait découvrir le monde musical. Devant tant de beauté, face à une telle cause, on en redemande.
Véritable révélation de la nouvelle vague espagnole, Elbicho puise dans les racines du flamenco, pour créer un son original mêlant rock, rythmes africains, jazz et funk. Le groupe reprend ainsi à la fois l’héritage des grands groupes de rock des années 70 avec celui des héros du flamenco tels que Camaron ou Paco de Lucia. Le charisme exceptionnel du chanteur ainsi que ses acrobaties époustouflantes font de ce groupe de véritables bêtes de scène. Ça va chauffer au grand Théâtre ! Avec Gibraltar, prix Constantin 2006, Abd Al Malik a su renouveler l’esthétique du rap français. Il s’est entouré et inspiré de musicien d’univers différents comme Matthieu Boogaerts à la guitare, Laurent Vernerey à la basse, sans oublier Marcel Azzola et Gérard Jouannest, anciens compagnons de Jacques Brel, référence absolue. En s’inspirant du jazz, de la poésie, de la chanson et du slam. Son flow, très attachant car fragile et toujours en équilibre, est la marque de fabrique de ce nouveau swing urbain. Sur scène l’émotion et la grâce l’emporte.
Dans une vaste tradition de troubadours américanophiles élevés au Grand Nord, les Norvégiens de Jake Ziah nous invitent à pénétrer dans leur univers polaire. Un monde émouvant où splendeur, calme, rythmes blues-rock s’unissent parfaitement. Jake Ziah a su créer des atmosphères particulières, grâce notamment aux voix des chanteurs Anar Vagen et Syvert Feed qui jouent subtilement avec les silences. Fermez les yeux, écoutez et vous serez transportés !
Influencé par le free jazz, Rocé mêle une écriture acérée, portée par un flow puissant. Il est l’un des rares rappeurs français à faire l’unanimité hors du cercle rap et déjoue les cloisonnements musicaux. Le flûtiste et vocaliste émérite que l’on a pu entendre aux côtés de Toma Sidibé, Troublemakers ou Doctor L passe à la composition et livre un premier album étonnant intitulé Director Cut signé chez Comet Records. Influencé par la world music et l’electro cet album s’inspire des souvenirs d’enfance liés au cinéma (Kurosawa, Tex Avery, Godard, Jarmush...). Un projet de jazz spirituel teinté de soul et de deep house, enrichi par la voix et les mots. |
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Il voit le jour à Tampa (Floride). C’est en écoutant la radio qu’il découvre Jimmy Reed et Chuck Berry. Macavine Hayes commence à jouer de la guitare à l’église. Dans les années 60, il joue avec une autre légende du blues des Appalaches, Guitar Gabriel (décédé en 1996). A plus de 60 ans, et après une vie de terrassier, Macavine Hayes propose toujours un blues brut aux rythmes dansants.
Depuis, Jeff Buckley, on n’avait pas ressenti un tel acharnement à toucher la perfection, à distiller au monde des harmonies savantes et picturales, où les envolées rocks se marient tendrement aux sonorités jazz pleines de sensualité, où l’Orient se mêle amoureusement à l’électrique et au folk. Ce soliste flamboyant bascule ici clairement dans une dimension supérieure à tout ce qu’il a connu auparavant. Nul doute que beaucoup devraient vouloir plonger avec lui...
Un des créateurs les plus prestigieux et inventif de la scène française depuis trois décennies ! Il obtient un succès fulgurant dans las années 70, puis il annonce son retrait de « la compétition » pour s’en aller vivre sur une péniche des bords de Marne. Dick Annegarn distille une poésie du bonheur simple, qui peut se faire plus acérée. Il tire de sa guitare des sonorités fanfaronnes et subtiles.
Carte blanche Agé de 32 ans est pour les grands connaisseurs le guitariste fétiche d’une nouvelle scène parisienne de la chanson, fusionnant sans complexe la langue française avec les meilleurs influences blues, rock et folk. Il a collaboré avec des personnalités telle que M, DJ Mehdi, Camille, Vincent Ségal, et bien d’autres.
Originaires du désert, les musiciens de « Toumast » sont emblématiques d’une génération de Touaregs qui a vécu la guerre. Au rythme du blues, leurs chansons témoignent de la nostalgie de la vie nomade, du campement en brousse, du goût amer de l’exil et de la critique sociale et politique de la société touarègue contemporaine. Avec leur musique enivrante et teintée de rock, Toumast ouvrira un new dreams au coeur de l’Afrique.
Adepte de la cosmo pop, Big Buddha est passé maître dans l’art de croiser et d’imbriquer les beats du monde. Il crée sa propre géographie musicale et continue son trekking aux platines sur les sommets des musiques du monde. Parlez lui d’Asian-Beat, de Boogaloo-house, de raï robotik, de kwaïto sud africain, de breakbeat balkanique ou d’électro libanais, et il dégaine aussitôt ! |
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Né en Alabama en 1939, son père était constructeur de train et sa mère femme de ménages. Alabama Slim travaille aux champs avec ses grands parents qui lui chantent du folk à longueur de journée. C’est un peu plus tard qu’il forme son premier groupe avec lequel il joue entre 1950 et 60. En 1965 Alabama s’installe à la Nouvelle Orléans qui vient tout juste d’être frapper par l’ouragan Betsy. Avec son cousin Freddy King, ils jouent régulièrement dans les bars de la ville. C’est en 1990 que Music Maker rencontre Freddy King. Et naturellement Freddie présentera peu de temps après Alabama à la Fondation.
Chanteuse atypique du Mali, Mamani Keita revient sur scène avec sa voix inimitable pour nous présenter son nouvel album intitulé Yemela qui signifie le changement. Ce regard neuf et iconoclaste, on le doit essentiellement à Nicolas Repac, dit « le sorcier blanc », compositeur poly-instrumentiste, arrangeur raffiné, et compère d’Artur H. Les textes parlent de la cruauté du quotidien de l’Afrique, sans détour poétique. Patrick Goraguer (batterie), Jérôme Goldet (basse et collaborateur de M) tous deux compagnons de route d’Artur H et Moriba Koïta (n’goni) se joignent à Mamani Keita et Nicolas Repac pour d’étincelant et festifs moments de vraie musique chaleureuse, inventive et vivante.
Le Fado est le chant du destin, un art de la souffrance de vivre, une nostalgie musicale issue des quartiers pauvres de Lisbonne. La passion et l’émotion qui habitent cette musique et les liens étroits qui unissent les poèmes, les notes et le timbre de la voix, la bouleversent. Quand Cristina Branco chante, elle est bouleversée, le spectateur aussi. A découvrir ! Il fait entrer le blues dans le XXIe siècle, sans prétention, il crée une musique funky à la seule force des ses lèvres et mains nues. Seul, armé d’un harmonica, d’une guitare et d’une pédale à samples et effets, il crée et interprète des morceaux bluesy plaintifs. Créant un univers magique où la musique des champs de coton va de pair avec les samples modernes. Tel un authentique bluesman, Son Of Dave, chante du plus profond de son coeur.
A rencontré le Blues pour la première fois à l’âge de 11 ans à Winston-Salem, Caroline du Nord. Adolescent, il voyage dans tout le Sud avec le fondateur de Music Maker Foundation, Tim Duffy. Il devient guitariste, pianiste et bassiste de talent ce qui lui vaut d’être l’accompagnateur privilégié d’un grand nombre de musiciens de la Fondation.
ILLICO compagnie de danse Lilloise avec Thomas Lebrun chorégraphe |
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